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jan
06

Rapport final S3PI

Le rapport final de l’étude sanitaire de zone est disponible sur le site du S3PI.

Consulter le rapport.

juin
15

Etude de risque sanitaire

Etude de risque sanitaire.

A lire:

Le rapport d’audition du Dr P Cordonnier par le Haut Conseil de la Santé Publique (fait le 25 février 2010) sur:

« L’évaluation des risques sanitaires dans les analyses de zone. Utilité, ligne méthodologique, interprétation ».

(Page 86 du rapport en Annexe 3 sur le site du HCSP, ou directement par le lien ci dessus)

 

L’avancé de la méthodologie de l’Ineris sur les sites et sols pollués est de mettre l’accent sur l’exposition des populations mais cela ne peut se faire que si on prend en compte des indicateurs d’expositions. Ne prendre en compte que des critères d’émissions en sortie de cheminées ne permettra pas de faire avancer la gestion du risque en matière de santé publique.

 

P Cordonnier a mis en évidence il y a 2-3 ans un agrégat de plombémies infantiles élevées. Les indicateurs fournis par la Drire et les industriels ne permettaient pas de déterminer la voie d’intoxication. Cet agrégat, qui était autour de la centrale d’Hornaing, a disparu quand l’industriel a été obligé de diminuer de manière drastique ses émissions. Les études air/eau/sol n’ont pas permis de comprendre l’origine de cet agrégat. L’Ineris a été saisi et a démontré que la voie digestive ne pouvait pas expliquer l’agrégat.

 

Le groupe de travail demande si dans le cadre de l’ERS de zone la communication a été envisagée dès le départ.

P Cordonnier répond que la communication a été annoncée dès le début et que le point sur « l’absence de communication envers la population » a fait l’objet d’un paragraphe de la lettre de critique de l’étude.

juin
12

Lettre critique

Lettre critique de l’étude sanitaire de zone

L’association APRES exprime son désaccord avec la méthodologie de l’étude menée par le S3PI.

Elle demande le soutien des élus et des différents acteurs concernés par cette étude.

Depuis un an, nous participons au comité de pilotage de cette étude, notre objectif étant que les données épidémiologiques connues sur l’état de santé de notre population (CAPH, CCCO), et les indicateurs d’exposition à la pollution, soient pris en compte.
Or on nous annonce en novembre 2009 que la donnée essentielle utilisée, pour déterminer les rejets issus de l’industrie, sera un simple tableau rempli par les industriels du secteur, tableau indiquant leurs émissions pour … 2OO7. A partir de ces données vont être déterminées les risques« acceptables » en terme de santé !

- Nous demandons de profondes modifications de l’étude prévue dans la méthodologie et les procédures de validation. Ces modifications sont nécessaires pour permettre réellement d’étudier l’impact sanitaire de l’environnement sur la population de notre territoire. Les financements sont possibles.
- Nous réclamons un comité de pilotage qui débatte et pilote réellement ces choix, et non un comité d’enregistrement de décisions déjà prises.
- Nous exigeons l’information de la population sur les objectifs et le déroulement de l’étude. « Le droit de souffrir donne le droit de savoir », et l’intervention citoyenne est indispensable pour une bonne gestion des risques sanitaires.

Lire la lettre

Soutiens à l’action d’APRES:

Mairies de:

Région NPDC (Prévention Santé)

CRAPSE (Coordination Régionales des Professions de Santé – Environnement)

 

APRES s’étonne de ne pas (encore) avoir le soutien d’elus concernés tels que:

Jean-Jacques Candelier (Président de la Communauté de Commune du Coeur d’Ostrevent, Député)

Alain Bocquet (Président de la Communauté d’Agglomération de la Porte du Hainaut, Député)