fév
17

Le Perchloroéthylène, un cancérigène dans la ville

Après le dossier sur le bisphénol A, le RES (Réseau Environnement Santé) lance le dossier du perchloroéthylène.

Le perchloroéthylène est un solvant toxique encore utilisé dans plus de 90% des pressings (cancérogène, mais aussi neurotoxique, hépatotoxique et néphrotoxique).

Il est inacceptable qu’une telle substance continue d’être utilisée alors même que des alternatives existent. Le gouvernement doit agir au plus vite en interdisant le perchloroéthylène dans les nouvelles installations de nettoyage à sec au lieu de croire à un usage contrôlé. Les cas d’intoxication, y compris mortels, comme celui de Mme Bernard à Nice en 2010 pour lequel le gérant du pressing vient d’être mis en examen, montrent qu’il n’y a pas d’usage contrôlé possible.

Les Etats Unis ont interdit les nouvelles installations en 2006.

Lire le dossier de presse

fév
09

Shale gas: report highlights potential environmental risks

Shale gas: report highlights potential environmental risks

(Gaz de shiste: Mise en évidence de risques potentiels environnementaux)

Lire le rapport (en anglais)

 

fév
09

Atelier qualité de l’air

Élaboration du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie du Nord-Pas-deCalais.

Lire

jan
27

Quel compost pour les terres agricoles?

Exemple de questionnement légitime avec le projet de TMB de Romainville.

(TMB: Traitement Mécano Biologique des déchets)

Lire le document sur la plainte et les réticences d’une association de Romainville.

A lire également en complément d’information un document réalisé par la FNADE et  l’ADEME

juin
15

Etude de risque sanitaire

Etude de risque sanitaire.

A lire:

Le rapport d’audition du Dr P Cordonnier par le Haut Conseil de la Santé Publique (fait le 25 février 2010) sur:

« L’évaluation des risques sanitaires dans les analyses de zone. Utilité, ligne méthodologique, interprétation ».

(Page 86 du rapport en Annexe 3 sur le site du HCSP, ou directement par le lien ci dessus)

 

L’avancé de la méthodologie de l’Ineris sur les sites et sols pollués est de mettre l’accent sur l’exposition des populations mais cela ne peut se faire que si on prend en compte des indicateurs d’expositions. Ne prendre en compte que des critères d’émissions en sortie de cheminées ne permettra pas de faire avancer la gestion du risque en matière de santé publique.

 

P Cordonnier a mis en évidence il y a 2-3 ans un agrégat de plombémies infantiles élevées. Les indicateurs fournis par la Drire et les industriels ne permettaient pas de déterminer la voie d’intoxication. Cet agrégat, qui était autour de la centrale d’Hornaing, a disparu quand l’industriel a été obligé de diminuer de manière drastique ses émissions. Les études air/eau/sol n’ont pas permis de comprendre l’origine de cet agrégat. L’Ineris a été saisi et a démontré que la voie digestive ne pouvait pas expliquer l’agrégat.

 

Le groupe de travail demande si dans le cadre de l’ERS de zone la communication a été envisagée dès le départ.

P Cordonnier répond que la communication a été annoncée dès le début et que le point sur « l’absence de communication envers la population » a fait l’objet d’un paragraphe de la lettre de critique de l’étude.

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